Durée de la video : 5 mn
* Anses : Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail.
📘 Contexte général. L'usage du cuivre dans la viticulture est omniprésent. Métal lourd, résilient dans les sols, il n’a jamais cessé d'être utilisé dans la filière viticole.
- Usage encadré par un cahier des charges précis, avec des doses en forte baisse depuis des années.
⚙️ Rôle et caractéristiques du cuivre. Empêche le développement du mildiou sans créer de phénomènes de résistance.
- Permet de réduire l’usage global de produits phytosanitaires de synthèse.
- Présent dans 85 % des exploitations conventionnelles et 100 % des exploitations bio.
🔍 Réhomologation et décisions de l’Anses Les produits cupriques doivent passer par une autorisation de mise sur le marché (AMM) renouvelée.
- En juillet dernier, 35 produits à base de cuivre ont sollicité leur réhomologation.
- Une « bonne partie » de ces produits a été retoquée, fragilisant la filière.
⏳ Calendrier et échéances. Les agriculteurs bio peuvent acheter du cuivre jusqu’au 15 janvier 2026.
- Ils pourront l’utiliser jusqu’au 15 janvier 2027 pour la campagne suivante.
- Au-delà, sans nouvelles AMM, l’usage deviendra complexe, voire impossible.
🛡️ Avantages du cuivre en viticulture. Aucun phénomène de résistance du mildiou.
- Maintien d’une solution efficace contre les maladies de la vigne.
- Coût de production moindre, surtout pour les produits d’entrée de gamme.
⚠️ Risques en cas d’interdiction ou de forte restriction. Recul du bio dans les exploitations, mises en impasse sans alternatives.
- Retour aux produits de synthèse, potentiellement cancérigènes, mutagènes ou protoxiques.
- Augmentation des risques pour la santé des salariés et pour l’environnement.
- Hausse des coûts de production, et donc diminution des revenus des agriculteurs.
💡 Alternatives et résistances variétales. Cépages résistants...
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