Sauternes : assez de respect, un peu de soif ! Abonnés
Un déjeuner, quelques millésimes, vingt-sept degrés à l’ombre et une question qui dérange : pourquoi diable ne boit-on plus ces vins somptueux ? À Château Climens, Jérôme Moitry défend une autre idée du liquoreux : moins de cérémonial, davantage de plaisir. Et si le salut de Sauternes était boosté par la fraîcheur de Barsac ? Entretien 2/3.