
Derrière ce nom évocateur, on retrouve des domaines déjà bien installés comme Cal Demoura ou Clos de la Barthassade, rejoints par une nouvelle génération engagée — Le Chemin, Adrien Amouroux, Benjamin Anglade — ainsi qu’un cercle élargi de vignerons stars en Languedoc tels que Delphine et Julien Zernott Pas de l’Escalette, Désirée et Sylvain Fadat d'Aupilhac, Thierry Navarre à Saint-Chinian ou encore Dominique Hauvette dans les Alpilles.
Un cépage en phase avec son époque
Le pari des Cinsónautes repose sur une conviction simple : le Cinsault est un cépage d’avenir. Dans un contexte de réchauffement climatique, ses qualités agronomiques — résistance à la sécheresse, capacité à conserver de la fraîcheur, maturité équilibrée — en font un candidat sérieux pour les vignobles du Sud.
Mais au-delà de ses atouts techniques, c’est aussi une certaine idée du vin que défend le collectif : des cuvées digestes, accessibles, ancrées dans leur terroir, loin des excès de puissance qui ont longtemps dominé.
Structurer un mouvement
Plus qu’un regroupement informel, Les Cinsónautes s’inscrivent dans une démarche construite autour de trois axes : la recherche, la transmission et la mise en réseau. L’objectif est clair : faire émerger une culture du Cinsault, en croisant les regards de vignerons, de chercheurs, de journalistes et d’amateurs.
Cette dynamique collective vise à partager les pratiques, affiner les connaissances et, surtout, redonner une légitimité à un cépage trop souvent sous-estimé.
Une stratégie de visibilité assumée
Pour porter leur message, Les Cinsónautes investissent également le terrain médiatique et événementiel. Leur participation en tant que « Special Guests » au salon Les Aligoteurs, le 13 avril 2026, marque une étape importante dans...
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