Durée de l'entretien : 13 mn.
Le soleil tape gentiment sur les coteaux de Monthelie. Dans les vignes, on travaille déjà en ce mois d'avril. Le village, coincé entre les gloires voisines de Volnay, Pommard et Meursault, profite du Printemps de Monthelie pour rappeler qu’il n’est pas seulement une adresse discrète de la Côte de Beaune. Il est aussi un terrain d’expérimentation pour une nouvelle génération de domaines qui cherchent à mieux comprendre ce que ces combes, ces expositions et ces calcaires ont à dire.
Première rencontre de cette virée Tellement Soif TV : Charles Nebout, directeur du Domaine Belleville. Un nom que les amateurs situent plutôt du côté de Rully, en Côte Chalonnaise. Belleville à Monthélie ? L’histoire est récente. « Ça s’est organisé depuis 2023 », explique Charles Nebout. Le domaine a alors l’opportunité de reprendre une partie de l’exploitation Douhairet-Porcheret sur Monthélie dont un terroir rare, dans le centre du village, le Clos du Meix Garnier (Monopole). Et la greffe prend vite : « Monthélie rentre vraiment dans le portfolio du Domaine Belleville sur des vins accessibles, des vins un petit peu méconnus, des vins accessibles et abordables, tout en fraîcheur. » Le mot est lâché : fraîcheur. Il reviendra souvent. Comme une obsession tranquille.
De Rully à Monthélie, une même idée du vin de partage
Pour comprendre Belleville aujourd’hui, il faut remonter un peu le fil. Les propriétaires, Mark...
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