Durée de l'entretien vidé: 17 mn
Un parcours... fermenté au hasard
D’entrée, Hutin désamorce le mythe du spécialiste né avec un verre à la main. Non, il vient d’ailleurs. Et même de loin : « Objectivement, je n'avais pas de culture du vin. [...] J'ai construit ma culture un peu comme ça, comme un néophyte. »
Même logique côté journalisme, « C'est une somme de hasards. » On est loin du parcours calibré. Informatique, usine, télévision, radio… le bonhomme a tout goûté avant de trouver son assemblage. Et c’est justement ce mélange qui donne aujourd’hui son style si particulier : accessible, vivant, jamais pontifiant.
Le déclic : un spectacle devenu métier
Le point de bascule ? Une salle, un public, et une rencontre : « J'ai produit ce 24 centilitres par seconde un jour et au premier rang était assis Julien Foin [...] qui m'a dit : “C'est assez amusant, cette manière de parler du vin.” » Traduction : bingo.
Ce spectacle devient alors bien plus qu’une curiosité. Il devient un format, une signature. Une manière de raconter le vin autrement.
Le concept : 120 ans d’histoire en montage serré
Le principe est aussi simple qu’élégant : raconter l’histoire du vin… à travers le cinéma.
« Le propos, c'est de raconter l'histoire du vin, 120 ans de l'histoire du vin, à travers le prisme du cinéma. »
On démarre en 1906 — noir et blanc, muet, déjà moralisateur — pour finir à l’ère de l’intelligence artificielle. Entre les deux : extraits de films, publicités, Scopitones (les clips avant MTV), archives improbables…
Et surtout, des pépites :
Quand l’État servait à boire
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